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| Traduction des chapitres
1.
Introduction
▪
Les fonds
d’entreprise pour la biodiversité
8. Etudes de
cas de stratégies nationales Guide en anglais:
www.guide.conservationfinance.org
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Le guide des mécanismes financiers de conservation, version française, a été réalisé grâce à la généreuse contribution du Département fédéral des affaires étrangères de la Suisse (Direction du développement et de la coopération de la Suisse - DDC), de l’agence de coopération technique de l’Allemagne (GTZ) et de l’UNESCO (Division des sciences de l’écologie). Cette réalisation a également bénéficié du soutien technique important du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), Division du GEF.
Le texte du guide a été adapté et mis à jour à partir de la version originale anglaise publiée par Global Finance Alliance, à l’occasion du dernier sommet mondial des parcs qui s’est tenu à Durban, Afrique du sud, en septembre 2003. Il est accessible sur le site Internet de l’organisation et le sera tout prochainement sous la forme de CD.
Il s’agit là d’une somme importante d’informations relativement techniques sur des sources possibles de financement en faveur de la conservation de la biodiversité, orientées principalement sur la gestion des aires protégées.
Nombre des mécanismes décrits, se réfèrent à la mise en valeur des biens et des services que procurent les ressources naturelles, à des fins sociales et économiques, dans le cadre d’un développement durable. Ces mécanismes doivent être considérés comme de leviers possibles pour améliorer la gestion de ces ressources, complémentaires à celles fournies par les gouvernements qui ont la charge et la responsabilité de préserver la biodiversité, au bénéfice de l’humanité.
Le sujet n’est pas facile à traiter par les personnes intéressées et il l’est souvent de façon superficielle, par manque de temps et souvent d’expertise dans ce domaine. Le présent guide a pour ambition à la fois de fournir une information basique sur des mécanismes parfois compliqués et de faciliter leur compréhension par des acteurs qui ne sont pas particulièrement familiers des questions financières.
Les chapitres sont donc conçus de telle façon que le lecteur puisse d’abord comprendre, ensuite sélectionner, puis étudier et enfin mettre en œuvre chacun des mécanismes évoqués, de la façon la plus appropriée à la situation qu’il rencontre. Le concept est censé répondre aux attentes de personnes qui ne sont pas expertes dans ce domaine, mais désireuses de se familiariser avec la matière, qu’ils s’agissent de fonctionnaires gouvernementaux, de gestionnaires d’aires protégées, de décideurs locaux, de consultants ou de bailleurs, tous impliqués à un titre ou à un autre dans les aspects financiers de la conservation de la biodiversité.
Il est recommandé au lecteur de lire d’abord l’introduction puis la rubrique liminaire consacrée à la façon d’utiliser le guide qui se trouve à la suite. Le lecteur pourra ensuite aller d’un chapitre à l’autre, sans suivre un ordre particulier, en fonction de ce qu’il cherche et de ce qu’il veut savoir. Un certain nombre de documents et de liens est accessible depuis la quinzaine d’études de cas présentées ; toutefois, ces informations complémentaires sont fournies dans leur langue d’origine, certaines disponibles en français mais une partie importante également en anglais et en espagnol. Il n’était évidemment pas possible de traduire l’intégralité de ces informations qui, de plus, sont régulièrement mises à jour par leurs auteurs.
Une partie des sources figurent dans des formats Word et Pdf, Excel également en ce qui concerne certains outils de travail, de telle façon que le lecteur puisse, de ce fait, directement se familiariser avec ces outils, les adapter le cas échéant et les tester.
Il est important de souligner qu’avant de choisir et/ou d’aller plus en avant dans un processus de recherche de financement, quel qu’il soit, l’utilisateur devra disposer d’une certaine vision de ce qu’il veut faire, fondée sur une réflexion déjà structurée et traduite de préférence dans un document d’objectifs sur lequel reposeront les orientations de gestion durable de l’aire protégée en question. Ce référentiel devra pour le moins veiller à ce que le processus puisse s’engager sur des bases solides telles que :
- ▪ un plan de gestion de l’aire protégée
concernée, qui définisse les activités à mettre en œuvre;
▪ une évaluation suffisamment précise des besoins qui correspondent à ces
activités;
▪ un point sur les ressources disponibles et celles que l’on peut espérer
obtenir.
C’est sur ces bases de réflexion minimales, que pourra alors s’engager un travail stratégique de recherche de financement par l’une ou l’autres voies ou, le cas échéant, par une combinaison entre plusieurs des celles exposées dans le présent guide.
Ce processus est décrit dans ses grandes lignes au chapitre consacré à la planification des activités des aires protégées qui rappelle le contexte dans lequel il sera recouru à tel ou tel mécanisme de financement.
Quel qu’il soit, le processus de recherche de financement devra, pour aboutir, réunir dans tous les cas un certain nombre de soutiens. L’enthousiasme et la créativité seront pour beaucoup dans le résultat qui sera obtenu. En leur absence, il est à parier que le succès ne sera pas au rendez-vous, quand bien même les ressources financières seront là. Garder à l’esprit que la conservation est l’objectif poursuivi et que le financement est simplement une des moyens pour l’atteindre !
Conservation Finance Alliance (CFA) est une plate-forme d’organisations bi- et multilatérales et d’ONG, réunies pour porter le présent guide et faire en sorte de traduire les informations qu’il délivre dans le concret et dans la réalité.
CFA remercie les lecteurs pour tout avis et information sur le contenu du guide qu’ils peuvent adresser à l’organisation au moyen de la boite « Contact information » accessible sur le site Internet de CFA ; il en est de même pour les éventuels problèmes techniques qu’ils pourraient rencontrer lors de l’accès aux informations.
D’avance, CFA les en remercie vivement.